Archive for October, 2007

Le capital-développement peut faire plus pour les PME

Wednesday, October 31st, 2007

Source: La Tribune relantant des informations de la semaine passée
Les tickets moyens investis dans les PME françaises sont nettement inférieurs à ceux des pays voisins. Elles sont à peine plus de 1.000 à bénéficier, chaque année, du soutien de capital- investisseurs pour financer leur croissance. Et même si, depuis 2006, le capital- développement retrouve quelques couleurs. les PME françaises sont bien mal loties, comparées à leurs voisines. Alors que la commission Attali planche sur les initiatives pour “libérer” la croissance, le vivier des PME, certes dynamique, reste modeste. Selon le Conseil d’analyse économique, on dénombre dans l’Hexagone 4.000 entreprises de 250 à 1.000 personnes, contre 8.000 outre- Manche et 10.600 en Allemagne.
Quant au financement de leur croissance, il est aussi peu reluisant. Les financiers apportent en moyenne en fonds propres 1,2 million d’euros par transaction en France, contre 4 millions en Grande-Bretagne. Pour souligner l’importance de “l’enjeu du développement des PME pour la croissance
l’Afic (Association française des investisseurs en capital) a consacré la semaine dernière une journée aujourd’hui à ce segment d’investissement.
“Le coeur de métier du capital-développement est de s’intéresser à une petite entreprise qui veut devenir une grande. Notre object f est de construire des champions. La croissance, qu ‘elle soit interne ou externe, est le facteur clé de création de valeur “explique Grégoire Sentilhes, coprésident de la commission capital-développement â l’Afic, aux côtés de Jean Gore. Et si l’amélioration de la valeur n’est pas portée par le montage financier de l’effet de levier que l’on trouve dans les LBO (reprises d’entreprises), la performance du capital-développement est attrayante : le rendement net pour l’investisseur est de 18,5 % par an sur dix ans, selon l’Afic, soit deux points de moins que les LBO.
Celle performance a une origine essentielle, explique Piene Rispoli, directeur général adjoint chez Siparex, présent sur le marché depuis trente ans. “Le capital-développement n’amène pas que de l’argent “, plaide-t-il, précisant : “Il apporte des réseaux, une gouvernance, des administrateurs indépendants et une valeur ajoutée dans les choix stratégiques.
UN SIGNE POSITIF
Pourtant, le capital-développement n’attire pas les foules. “Ce segment s’est naturellement atrophié depuis quelques années, car avec la baisse des taux d’intérêt et la capacité des fonds à lever des véhicules de plus en plus importants, beaucoup d’acteurs sont partis vers le LBO “, explique Grégoire Sentilhes. La création de France Investissement, en novembre 2006, est un signe positif aux yeux de l’Afic mais pas suffisant, selon Grégoire Sentilhes: ” La seule façon de gagner un à deux points de croissance en France est de renforcer la dynamique de l’offre, c’est-à-dire l’investissement dans les PME.”
PME Deviendra Grande
Apple, Intel, Compaq, Federal Express sont quelques-unes de l’impressionnante liste d’entreprises financées par des SBIC (Small Business Investment Companies). Créée en 1958 par le Congrès américain, la SBA(Small Business Administration) devait stimuler le développement du capital-risque à destination des PME avec un but : leur “croissance, expansion et modernisation “. Les SBIC, pour investir dans les PME, lèvent des fonds privés et obtiennent un coïnvestissement de la SBA qui se finance en émettant des obligations garanties par l’Etat. Il y a donc un effet de levier, la présence d’investisseurs privés permettant l’intervention de la SBA. Selon Michael K. Wyatt, ancien secrétaire général de la SBA, invité aujourd’hui de l’Afic, depuis cinquante ans, plus de 100.000 entreprises ont reçu plus de 50 milliards de dollars via les SBIC.

Capital-risque : 55 chefs d’entreprise lancent Finaqui

Wednesday, October 31st, 2007

Source: La Tribune

Financée par une cinquantaine de dirigeants d’entreprise de la région, Finaqui se propose d’investir dans de jeunes sociétés innovantes.
Une nouvelle société de capital-risque vient de voir le jour en Aquitaine : Finaqui rassemble des dirigeants d’entreprise, parmi lesquels des patrons de sociétés cotées comme Bernard Surgot, PDG d’Oxymetal, ou Didier Pineau, président du directoire d’Europlasma. La Société de Développement régional Expanso, filiale de la caisse d’Epargne, est à ce jour le seul investisseur institutionnel à faire partie du tour de table.
Finaqui n’est pas le premier groupe de « business angels » à avoir vu le jour en Aquitaine. Les sociétés Proxinov et Fa Dièse l’avaient précédée sur ce terrain, la dernière nommée connaissant une deuxième vie à Paris sous le nom de Fa Dièse 2. Mais, par rapport à ces deux entités, Finaqui se caractérise par le nombre de ses actionnaires.
Elle ne compte pas moins de 55 associés, tous dirigeants ou anciens dirigeants d’entreprise, et attirés vers le projet par le biais du bouche- à-oreille ou des réseaux patronaux. Chacun d’eux s’est engagé à verser en deux fois, à deux années d’intervalle, une somme de 15.000 euros. En tenant compte des 55 premiers versements, et de la participation d’Expanso, Finaqui dispose déjà d’un montant de 462.500 euros.
Finaqui a pour président Benoît Jeanson, ancien responsable du réseau régional Aquitaine Entreprendre et pour directeur Philippe Richard, ancien cadre supérieur de l’éditeur de logiciels Adobe. Exerçant leur activité bénévolement, les deux hommes promettent que les frais de gestion seront réduits au minimum, puisqu’il n’y aura aucun salarié permanent, et que Finaqui est hébergée par la caisse d’Epargne d’Aquitaine Nord.
La nouvelle société de capital-risque s’est assignée pour but de prendre des participations minoritaires lors du premier ou du deuxième tour de table de jeunes entreprises innovantes installées en Aquitaine. Elle investira en principe en association avec d’autres structures, comme Aquitaine Création Investissement, ou Aquitaine Amorçage, qui bénéficient des concours financiers du Conseil régional et de la Caisse des Dépôts et Consignations. Finaqui, qui est notamment en relation avec la technopole girondine Bordeaux Unitec, a déjà instruit plusieurs dossiers. Des prises de participation pourraient être annoncées prochainement dans les domaines des biotechnologies et de l’imagerie médicale.

Ferroutage, l’impulsion du Grenelle de l’environnement

Tuesday, October 30th, 2007

Vendredi, les grands axes de développement de la france “écologique” des prochaines décennies ont été dévoilé. Concernant les transports, le ton a été donné: “Le ministre de l’Ecologie, Jean-Louis Borloo, veut chasser les camions des autoroutes françaises sur les trajets longues distances, au profit du ferroutage”. En france, ce mode de transport de marchandise est peu répandu. Seule la Suisse s’est lancée depuis quelques années dans ce mode de transports de marchandises. Mais il ne faut pas confondre le ferroutage, ou l’on mets les camions (les 36 tonnes) sur des wagons spéciaux avec le transport de containers par voie de chemin de fer.

Voici quelques chiffres pour comprendre le ferroutage et :

  • En France, il circule chaque jour 1300 trains de marchandise, soit environ 30 000 wagons
  • 70% du fret est assuré par camion
  • 20% par le rail dont à peine 5% pour le ferroutage
  • 7% par les bateaux et le reste par les avions…
  • un train ferrouté peut contenir jusqu’à 60 conteneurs ou remorques sur un seul et même convoi.

Pour en savoir plus:

Bientôt, une association de business angels dans le Val de Marne.

Monday, October 29th, 2007

En france, on dénombre environ 4000 business angels. Depuis le gouvernement précédent, avec M. Dutreil et l’élection présidentielle, on parle beaucoup plus souvent des business angels sur Internet, dans les média télé et surtout dans la presse. Nous avions besoin de ceci car les business angels financent non seulement des PME, en phase d’amorçage mais aussi apportent compétences, stratégies et carnets d’adresses. En 2006, ce sont ainsi 46 millions d’euros que les business angels ont mis dans ces projets avec des besoins de financement inférieurs à 300 000 EUR, auquel on aussi ajouter 800 millions d’euros grâce aux FCPI, FCPR et FIP pour des besoins supérieurs à 2 millions d’euros.

Dans ce cadre, Mercredi 24, je fus présent à la journée des business angels dans le Val de Marne organisé par L’Agence de Déveleppement du Val de Marne dont le but était de lancer une association des business angels dans le Val de Marne. Agence de Développement du Val de Marne

Au niveau du pays, l’ensemble des associations des business angels est coordonné par france Angels. N’hésitez pas à contacter les associations adhérentes si vous cherchent à vous consacrer à un projet, ou vous cherchez des financements privés.

France Angels

Liens vers le site France angels

Communication qualité produit / traçabilité: Mac Do France a réussi

Sunday, October 28th, 2007

Récemment, Mac Do France a lancé sur son site internet institutionnel. Ils exposent de manière concise sous forme de petites vidéos documentaires, où l’on voit:

  • les étapes de production du pain (blé), des steack haché (boeuf), des salades (tomates), et “nuggets”(poulet). (sont absents les frites (pommes de terre))
  • les consommateurs /témoins qui ont suivi l’équipe de tournage

Mini-site sur les filières production de Mac Do en France

Certains pouraient regretés l’absence de certaines étapes de la production, notamment le ramassage des poulets, leur transport, l’abattage des boeufs et des poulets, tout ceci, afin de ne pas offusquer les associations de défense des animaux. Il manque aussi la partie production des sauces.

Cette initiative est à aplaudir en France, ce soucis de tansparence envers les clients / consommateurs et aussi montrer la mordernité des PME françaises participant à chaque étape de la favrication des ingrédients des hamburgers, le soucis de qualité de nos industriels de l’agro-alimentaire et le soucis de traçabilité.

Lien vers le mini-site Mac Do.

Shuttle installée en serveur sous CentOS

Friday, October 26th, 2007

Depuis 1 an que j’avais en possession un Shuttle SK41G et que j’avais pas pu installer CentOS une distribution linux basée sur RHEL (Red Hat Enterprise Linux).

Mon frère a le week end dernier installé avec succès ce serveur en Raid 1, qui me soulage maintenant. Ainsi, je bénéficie d’un bon réseau local dans ma maison, avec CPL et la Roku.

Business Angels, la seconde édition des Business Angels aura lieu en novembre

Tuesday, October 23rd, 2007

Cette année, les clubs de business angels suivants: France Angels, Aurinvest, Club Invest 77, DDIDF, Femmes Business Angels, Finance et Technologie, Investessor, Invest Y, Leonardo Finance, Paris Business Angels et XMP Business Angels renouvellent la Semaine des Business Angels dont la première édition a eu lieu en novembre 2006 dans toute la France. A Paris, ce sera le 16 Novembre 2007. Merci de cliquer sur le lien ci-dessous pour voir le programme:

La Semaine des Business Angels

Je ne pense pas pouvoir être présent à cette édition 2007.

Les députés allègent l’ISF des patrons de PME qui investissent dans leur entreprise

Tuesday, October 23rd, 2007

Source: Challenges.com

Les députés ont décidé, jeudi 18 octobre, de faire bénéficier de la réduction de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), jusqu’à hauteur de 50 000 euros, les chefs d’entreprise de moins de 250 salariés investissant dans leur propre société. Sous réserve, a tenu à préciser le gouvernement, que les sommes transférées restent dans la PME pendant au moins cinq ans. Plusieurs députés de l’UMP se sont toutefois abstenus d’approuver cet amendement.

Une réserve qui en dit long sur les craintes d’”optimisation fiscale” que pourrait générer ce dispositif. C’est d’ailleurs pour cela qu’en juillet, quand avait été votée dans le cadre du “paquet fiscal” la réduction de l’ISF pour les investissements dans les PME, un amendement de Gilles Carrez (UMP, Val-de-Marne) avait été adopté afin de “préciser que l’on ne peut évidemment pas bénéficier d’une réduction d’ISF en investissant dans sa propre entreprise”.

Le même M. Carrez, trois mois plus tard, a choisi une position inverse. “De nombreux entrepreneurs se sont plaints au cours de l’été”, a admis le rapporteur général du budget pour justifier son revirement. L’amendement réintroduisant cette mesure a été déposé par Lionel Tardy (UMP, Haute-Savoie), lui-même patron d’une entreprise de 18 salariés. “Moi, si je fais de la politique, c’est pour faire bouger concrètement les choses, explique le nouvel élu. Le jour où je paierai l’ISF, je préfère l’investir dans ma propre entreprise.” Les biens professionnels sont en effet exclus de l’assiette de l’ISF.

“Nous voilà passés de l’impôt à l’impôt choisi, que l’on se reverse à soi-même et qui, de surcroît, peut rapporter”, s’est indigné Jérôme Cahuzac (PS, Lot-et-Garonne). Charles de Courson (Nouveau Centre, Marne) a au contraire défendu la “cohérence” de ce dispositif. Il “permettra d’éviter, selon lui, que deux entrepreneurs doivent investir chacun dans l’entreprise de l’autre pour bénéficier de cette réduction”.

Approuvant cet argument, le ministre du budget, Eric Woerth, a jugé que “le dispositif actuel risque de créer des mécanismes de compensation incontrôlables entre les PME”. “Mieux vaut encadrer la pratique”, a-t-il ajouté, tout en précisant qu’”on reconsidérera les choses si jamais le dispositif anti-abus apparaît comme trop léger”.

Smoby, qu’un Business angels / fonds reprenne ce joyau du jouet !

Sunday, October 21st, 2007

Mardi, sans grande surprise, l’entreprise a été placée hier en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Lons-le-Saunier. Le tribunal a mandaté les deux administrateurs judiciaires pour représenter l’entreprise qui ont toute autorité pour la gérer et examiner les solutions. ainsi, les anciens dirigeants de Smoby, aussi bien ses actionnaires historiques de la famille Breuil, que les cadres envoyés par MGA Entertainement qui a repris la société avant l’été, n’ont plus aucun pouvoir. Il est dommage que l’on en arrive à ce situation. Elle symbolise l’échec de la procédure de sauvegarde et du plan de reprise de MGA, qui avait racheté les 52 % des Breuil pour 1 euro en mai. Depuis cette date, nous apprenons que mi-juillet, le procureur de la République de Lons-Le-Saunier a ouvertune information judiciaire à l’encontre de M. Breuil, le petit-fils du fondateur de l’entreprise. Que la véracité des informations soit établi et que la justice agissent et sanctionne à la hateur de la gravité des faits.

Mais d’ici la fin de l’instruction, souhaitons qu’un fonds ou un business angels reprenne Smoby. Tout n’est pas perdu et il est possible dans ce secteur d’avoir une entreprise rentable en France, sans nécessairement out-sourcé la fabrication des jouets.

Wise, un nouveau marché de financement pour les PME

Tuesday, October 16th, 2007

Source: Les Echos du 10 octobre 07
Wise pour « Wised Investors Stock Exchange ». C’est le nom de la nouvelle
plate-forme qui visera à mettre en relation investisseurs et PME pour leurs
besoins de financement de 0 à 3 millions d’euros refusés par le système
bancaire. Les PME émettront des titres de créances négociables ou des titres
obligataires notés par des organismes extérieurs. Les investisseurs, qui devraient
être en majorité des gestionnaires d’actifs, proposeront des taux. « Dans un
premier temps, seuls les meilleurs dossiers seront présentés afin d’attirer les
investisseurs et les taux seront de l’ordre de 8 % à 12 %. Mais ensuite, avec
l’ouverture de la base d’investisseurs, ces taux devraient mécaniquement baisser
», indique Alexis Rochette, cofondateur de Wise. La plate-forme négocie avec
des organismes de garantie afin de renforcer la qualité des dossiers. Pour les
crédits inférieurs à 100.000 euros, les besoins de plusieurs PME pourront être
rassemblés afin de faire des demandes communes. Wise compte se lancer le 1er
janvier 2008 au plus tard. Ses fondateurs rencontreront l’AMF, la Banque de
France et le CECEI lundi.