Le ‘’subprime” : 2. Ses victimes indirectes: les PME
A ce jour, les comptables d’entreprise place la trésorerie disponible. Celle-ci est très souvent disponible temporairement, car elle correspond au paiement d’un fournisseur dans 30 ou 60 jours. Pendant qu’est disponible ce cash, les comptables placent cet argent.
Pour cela, ils ont le choix entre :
- Sicav : monétaire, monétaire dynamique,
- CAT (Compte à Terme),
- Obligation ou sicav obligataire obligataires , obligataires dynamiques.
Récemment, la BNP et d’autres assets managers ont bloqués leurs fonds afin de La conséquence la plus grave est de se voir bloquer la trésorerie investie dans des fonds monétaires dynamique. Avec la chute des marchés financiers, certains Asset Managers (BNP Asset Management, …) ont bloqué le retrait sur certains de leurs fonds monétaires dynamiques, car ils subissent de plein fouet l’assèchement de liquidité disponible. La conséquence pour une PME est, faute de pouvoir récupérer sa trésorerie investie dans des opcvm monétaires dynamiques pour pouvoir payer un fournisseur, devront emprunter de nouveau. La crise a contraint les banques à resserrer les conditions d’octroi de prêts. Certaines PME se verront dans l’impossibilité de payer leur fournisseur. Notre Premier ministre François Fillon a estimé dans un entretien au Monde daté de mercredi (demain)que les banques “ne doivent prendre aucune mesure de durcissement du crédit”.
Le scénario exposé ci-dessus est certes marginal mais a le mérite d’être présenté.
Nous devrons suivre les évolutions de la crise des “subprimes”.
January 20th, 2009 at 11:43 pm
[…] Depuis le 27 octobre 2008, date du lancement du service, 3727 entreprises ont saisi ce service pour cause de refus de crédit par leurs banques. Outre les 8% de dossiers refusés, 901 entreprises ont grâce au médiateur pu trouver des solutions à des problèmes de financement qui mettaient en risque la poursuite de leurs activités. Le succès est donc bien là mais montre un grave problème dont les PME/PMI, vivier des emplois en France, sont victimes du resserrement du crédit dont je parlais dès août 2007. […]